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Résultats et commentaires Paris Roubaix 2010

 
2010
Résultats et commentaires
 

Quelle course ! oh la là, oh la làaaaaaa !
 

C’est de mon lit que je vais commenter Paris-Roubaix 2010. 

Un léger refroidissement m’y oblige et je ne peux donc pas être au studio. 
Mais, les techniciens m’ont installé une WiFi. 

Pas de problème. 

Allo, le studio : Que me dis- tu Jérome ? tu n’as pas la liaison ?

"Je ne m’appelle pas Jérome ! GRRR !"

Oh, pardon, où suis-je alors ?

"Chez Madame Schuoollle."

Vous dites ?

"SCHUOOLLLE,  avec 2 O et 3 L. "

Oui, ne criez pas. J’ai bien compris.

Bonjour Madame Schouaaulle. Vous êtes nouvelle au studio, bienvenue.
Pouvez-vous me dire où se trouve la moto par rapport à Roubaix ?

"Quel  moteur! "

Mais non, la moto !

"Mais, ça suffit, je suis chez moi dans mon fauteuil. Et qui vous êtes !  VOUS ? "

Oh !, excuser nous Madame  Schouaule..

"NONNNNNNNNNN, c’est Madame SCHUOOLLLE, ICI … avec 2 O et 3 L. "

Nous avons bien compris, désolé Madame SCHOOLLLE.

C’est un problème de WiFi. Ce n’est rien.

"Fifi…QUOI, ce n’est rien. FIFI , c’est le nom de mon chat…GRRRR !!! ù*ù*¨/ù .Que voulez-vous à mon chat ?

Rien, Madame. Au revoir  Madame Schuoollle…ou.. Schouaulle..ou.. Schouaule..ou.. SCHOOLLLE. Merci à vous. 

A vous le studio, m’entendez-vous ?

Êtes-vous là pour Paris-Roubaix ou pas ?

"Bonjour Monsieur"

OUI ! Mais où suis-je donc encore ?

"Ici chez la peintre !"

CHEZ LA PEINTRE !

"Oui, chez la peintre Anne Isabelle Roubaï. Vous venez de m’appeler Roubaix."

Désolé, c’est une erreur.  Au revoir  Madame.

Je ne connais pas le nom de ce technicien qui m'a installé ce bazar de WiFi !

Ce n’est pas possible d’être aussi….con.

Allo  le studio ! 

Il y a des tarés, comme moi, mais il y a pire ;-) cela me rassure.

A vous le studio, êtes-vous là en direct ou pas !  ALLO !

Quoi ! Vous  m’entendez, on est en direct depuis plus de 50 km …GRRRR !

Tout le monde a écouté notre conversation. C’est impensable.

Comment ? Tu dis que Tom Boonen a abandonné au km 30 dans Paris-Roubaix ! Incroyable.

Allo, coupez le retour, svp, merci. Coupez le RETOUR, je n’entends de nouveau plus rien.  C’est  pas possible….Grrr

Arrête un peu ton E-Pod, Delphine, comme ils disent, que j’entende un peu le studio, stp.

"OK, Papa", 

Ah enfin, j’ai la connection avec le studio.

Je saisis l’instant pour vous dire qu’au km 40, Kirchen  (Bakugan : Delphine,Antoine) est en tête avec 10 sec d’avance.
Mais le peloton est revenu.

Grrrr grrr gr de nouveau la panne. Non d’une pipe. C’est la poisse.

AH ! Non ma fille, pas jouer avec la play-station, maintenant. Non !

D’ailleurs, les problèmes de WiFi s’accélèrent et cela me rend la retransmission difficile. Allo ! Allo !

Je dois bien l’avouer, c’est ma pire retransmission. Désolé.

AH ! Oui, ça remarche. Eh bien, ce n’est pas trop tôt.
 

Barredo (Pascal) est échappé, me dit on. Au 60ème km ! 

Es-ce confirmé ? 
 .

Enfin, nous avons la liaison avec la moto :

« Bonjour à tous. Désolé pour ces désagrements, veuillez nous en excuser.

OUI, c’est confirmé. Boonem est bien tombé et a abandonné au km 30, mais les Silence Lotto contrôle la course.

Il y a un autre abandon de taille, celui du vainqueur de 2009, Cancellara à l’instant même dans la poussière au km 80.

La première attaque est celle de Kirchen (Delphine et Antoine)

L’espagnol Barredo (Pascal) qui avait rattrapé Kirchen (Bakugan) lui-même parti au 20 km ayant compté jusqu’à 40 sec d’avance sur le peloton,

.

a  lâché le luxembourgeois qui a dû mettre pied à terre dans le premier secteur pavé au km 60

, et se trouve seul en tête avec 1’20 d’avance.

Mais le peloton réagit et réduit quelque peu l’écart en le stabilisant à 1 ‘au 90 km.

Comme, vous le voyez, beaucoup d’abandons déjà sur ce parcours difficile.

Nous arrivons dans le deuxième secteur pavé au 100 où les attaques fussent. En tête, Baredo (Pascal) à 30 secondes Pozzato (Delphine et Antoine) et Van Avermaet (Olivier) à 40 sec Marchante (Pascal), Breschel (Nicolas),Boasson Hagen (Denis), B.Cooke (Nicolas) et Rojas (Charlie) à 50 secondes le peloton.

Cela roule vite et le peloton reprend le groupe des 5,

mais se retrouve à 1’10 de l’espagnol de tête, ayant néanmoins en point de mire le duo italo-belge.

Même situation dans le 3ème secteur, à part Pozzato (Delphine & Antoine) qui vient de chuter et abandonne. Le belge est tout seul en chasse-patate, toujours 10 secondes avant le peloton.

Devant, l’espagnol faiblit, mais derrière chute générale en tête du peloton, mais sans casse.
.

Baredo repart et maintient l’écart sur le belge à 40 sec  et 1’10 sur le peloton enmené par tantôt les Astana ( Denis), et tantôt par Steegmans (Jean-Christophe).

Dans le 4ème secteur pavé, sous l’impulsion de Boasson Hagen, l’écart se réduit à 30 sec. 
Devant, Van Avermaet rejoint l’espagnol 

Mais, les Discovery (Jean-Christophe) décident de cesser de rouler. Tout le monde se regarde en tête du peloton et attend aussi, quand au km 180, une violente attaque du suédois Boasson Hagen (Denis) qui à toute vitesse revient sur les deux hommes de tête. Sentant le danger, le Belge Steegmans (Jean-Christophe) en fait de même et sort du peloton

alors que tout le monde se regarde à la tête de celui-ci. L’écart monte vite à 1’10.

In-extremis, l’espagnol  Gutierez (Charlie) sort à son tour, et au prix d’un effort foudroyant revient à 30 sec des 4 hommes de tête (Barredo,Van Avermaet,Boasson Hagen et Steegmans) au km 190, alors que Mc Ewen (Bakugan) est en perdition à 2’40. Les Saxo-Bank (Breschel et B.Cooke) de Nicolas tirent le peloton  à 1', pendant que Scarponi (Denis) jette l’éponge et abandonne au 5ème secteur pavés.

Pour l’anecdote au km 190, Antoine, l’un des manager des Bakugans, visiblement dépité par les deux abandons de ses coureurs, ayant comme seul rescapé Mc Ewen voguant à plus de 4 minutes, implore son coureur d’abandonner. Mais celui-ci restant en piste coûte que coûte ;-)

Breschel (Nicolas) sort à son tour et revient. Ils sont 6 en tête.

Dés la sortie de ce secteur, violente attaque de Steegmans  (Jean-Christophe,  tellement concentré sur son sujet en oublie même de dire bonjour à Fabienne qui revenait d’un séjour d’une semaine de travail en Autriche). Il est terriblement concentré le "bougre". Il la veut la victoire.

Il compte 40 secondes d’avance sur le groupe (B.Hagen, Gutierez, Van Avermaet, Breschel & Rojas)qui s’est formé et 1 ‘ sur le peloton  au km 200.

Dans le 6ème secteur pavé, Steegmans est rejoint alors que le valeureux Baredo (Pascal) tombe et doit abandonner. 
Bravo à lui, en tête depuis le départ. Ils ne sont plus que 5.

Non, 4, car Boasson Hagen attaque à son tour. Le final est grandiose.

Il compte 10 sec sur les trois (Rojas, Steegmans, Gutierez) car Breschel a lâché prise à 30 sec et Van Avermaet a explosé dans le jargon cycliste. 
Il pointe déjà à 1’10. Le peloton n’y croit plus au km 220.

A 20 km de l’arrivée, le suédois de Denis maintient encore 10 sec sur les 4, car Breschel est revenu sur les 3 pré-cités.

Van Avermaet est repris par le peloton  bien contrôlé par Rosseler (Jean-Christophe).

Derrière, B.Cooke  (Nicolas) et Marchante (Pascal) abandonnent ensemble.

A 10 km de l’arrivée, B.H. compte toujours 10 sec d’avance sur les 4 poursuivants. 
Le suédois jette toutes ses forces dans la bataille.

Mais, Il est rejoint aux portes de Roubaix par deux hommes (Gutierez et Steegmans).

Ils sont dès lors trois (2 sprinters et un rouleur). Derrière, c’est la débandade. Rojas jette aussi l’éponge et abandonne. Décidément Paris-Roubaix est  une course bien particulière.

Breschel (Nicolas ) n'est certes qu’à 20 secondes, mais trop tard, car les 3 entrent dans le vélodrome pour la victoire.

Le podium est là, c’est certain, mais dans quel ordre ?

La tension est à son comble. Jean-Christophe se démotive à l’approche de la ligne 
en téléphonant à Paul (père de Charlie) via son tél portable, en lui faisant vivre l’arrivée en direct.

Le sprint est lancé.

" Quel sprint, de quoi voulez-vous parler, j’ai pas de sprint moi ! Vous en vendez ? "

C’est vous ! Madame Schrruoollle ! 

 "Schuoollle avec 2 O et 3 L"

Ah non, pas maintenant, :-(........ pas au moment de l’arrivée.:-(

C’est  vous qui m’avez appellé. 

Non, raccrochez, c’est le sprint.

Quel sprint ?

Celui de Paris-Roubaix.

Je ne m’appelle pas Roubaï. Mais je connais une peintre qui s’appelle Roubaï.

Au revoir madame ..Je n’en peux plus.

Mais non, il ne pleut pas….

Si  je tenais celui qui a installé cette WiFi !!! GRRRR. Je la ferme. 

J’ouvre vite la radio et j’entends:

« Oui, il a gagné, L’espagnol Gutierrez (Charlie) s’impose  largement 
devant Steegmans médusé (Jean-Christophe) et Boasson Hagen (Denis) »

Superbe victoire. Notre Charlie s’en émeut visiblement. Bravo à toi.

CLASSEMENT FINAL :

1. GUTIEREZ (Charlie)  Multigaz
2. Steegmans (Jean-Christophe) 
3. Boasson Hagen  (Denis)

4. Breschel (Nicolas) à 30 sec
5. Van Avermaet (Olivier) à 40 sec
6. Flores (Pascal) à 1 '
7. Rosseler (Jean-Christophe) à 1'20
8. Horner (Jean-Christophe)
9. O'Grady (Denis) à 1'30
10. Moreau ( Charlie)
11. L.Hoste (Olivier) à 2'20
12. Mc Ewen (Bakugan) à 4’20

Abandons :
Boonen (Olivier)
Kirchen (Bakugan)
Cancellara (Nicolas)
Pozzato (Bakugan)
Scarponi (Denis)
Baredo (Pascal)
B.Cooke (Nicolas)
Gomez Marchante (Pascal)
Rojas (Charlie)

 .
Je n'aime plus le Wifi

 

Merci à tous
Denis

 

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